je m'arrange

Tiens !

Je deviens de moins en moins schizophrène. Dois-je m'en réjouir ou m'en inquiéter ?
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# Posté le lundi 01 juin 2009 19:55

i got soul but i'm not a soldier

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# Posté le jeudi 23 avril 2009 10:38

Un temps que les plus de vingts ans n'ont pas trop saisi

Un temps que les plus de vingts ans n'ont pas trop saisi
On vit à l'époque des best-of, des pré-cuits, des self-service, des fast-food et des e-mail.

Adieu les rock-star, les juke-box, les Bee-Gees, le baby-boom et le no-future.
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# Posté le mercredi 22 avril 2009 12:08

si jamais vos avez l'impression de vous reconnaître dans ce que vous allez lire à la suite, oubliez le tout de suite, car vous n'êtes pas moi-même et si c'est le cas, éviter de le faire savoir car dans le cas contraire je vous poursuivrais et je vous tuerais, le plus barbarement possible avec une violence et une effusion singuinolante que vous n'imaginez même pas dans vos rêves les plus tordus et les plus traumatisants

je suis lunatique, égocentrique et ambitieux. cela fait de moi le pire ennemi de tout le monde

j'ai eu une idée pour un scénario : je daigne l'écrire ici à condition que personne ne me la pique. l'intrigue permet d'explorer le fond de l'âme humaine, des gens dénués de sens moral ou non, qui se découvrent des remords ou pas... bref, lisez, vous comprendrez mieux :





Un homme (appellons le Jack)... Jack viens de perdre son travail, l'amour de sa vie l'a quitté, il n'a plus d'argent, il est réduit à moins que rien. Il accepterais de tout faire pour regagner de l'argent ("un homme qui n'a rien à perdre est un homme qui a tout à gagner" ou "les filles doivent se prostituer, moi je dois buter des types"). Il va se retrouver, de fil en aiguille, engagé par un grand ponte pour assassiner un prêtre qui lui pose problème. Sans scrupule, Jack va assassiner le prêtre et récupérer la rançon qui lui est dûe.
Mais très vite, le remord va tirailler Jack, et hanté par les scrupules, il va tenter de laver son esprit. Il se rendra dans une église où il se confiera à un prêtre, lui avouant tout. Seulement, le prêtre va comprendre que l'homme assassiné par Jack était un de ses anciens collègues.
La règle du confesionnal étant que ce qui y est dit ne doit pas en sortir oblige le prêtre à ne rien divulguer à la police. Contraint de faire sa loi lui-même, le prêtre va devoir assassiner Jack pour rétablir la Justice.

Quelle Justice ? Jack est-il plus moral que le prêtre ? La Justice de Dieu est-elle au-dessus de toute autre Justice ? Est-ce que, quand un homme perd tout, il perd aussi son sens moral ? Le remord a-t-il la force de faire renoncer à tout ce que nous avons entreprit, même les choses les plus compliquées ?




J'ai eu cette idée de film... mais malheureusement, mon esprit tonitruant et torturé à commencé à gronder dans mon crâne, et mon cerveau m'a filé mal à la tête, m'empêchant de dormir et me forçant donc à venir ici déverser mon flot de pensées.
Bref : l'histoire de ce film m'a renvoyé à moi-même, à ce que moi je suis.

Je suis lunatique : "And My Affection, Well, It Comes And Go" chante Brandon Flowers dans All This Things That I've Done (encore un titre qui n'a pas été choisi pour faciliter ma rédemption). Effectivement, je suis lunatique : je peux être très heureux, jovial, balancer des vannes et des phrases marrantes à tout bout de champs et devenir pensif immédiatement, m'enfermant dans une sorte de contemplation lugubre et illuminée (à la fois). Les gens qui me fréquentent s'en rendent souvent compte, je le sais, je le sens, mais ils me le font rarement remarquer. C'est dans ces moments-là que je dis les plus belles choses que j'ai jamais dites. C'est dans ces moments-là que je pense les pires choses que j'ai jamais pensé...

Je suis égocentrique : ne nous cachons pas ! On l'est tous... Seulement, répondre à mes états d'âme en m'excusant par cette simple phrase ("on l'est tous"), c'est trop facile. J'ai choisi de me torturer, je me torture. Je suis certes égocentrique. J'ai souvent pensé, quand j'étais petit, que les gens autours de moi étaient des acteurs, qu'ils jouaient des rôles pour me faire croire que je vivais dans un vrai monde alors que c'était faux. J'étais le centre du monde et tout ces gens gravitaient autours de moi. Je voyais des gens qui se ressemblaient physiquement, des personnes qui avaient les mêmes expressions (langagières et physiques) que d'autres et j'étais persuadé que c'était parce que le même acteur jouait plusieurs personnages différents. J'ai vu un jour ce film, vous savez "The Truman Show". J'ai pris une leçon d'humilité en le voyant. Je me suis dit : "tu n'es pas seul, tu n'es pas unique, tu n'es pas le centre du monde". C'est le jour où je me suis dit que pour avoir le droit de continuer à être égocentrique, j'allais devoir me surpasser pour dépasser les autres. Egocentrique, certes, masi encore faut-il le mériter.

Ambitieux : quel groupe de rock ne veut pas avoir la renomée de U2 ? Quel petit gars ne veut pa devenir un grand homme ? Le crapaud veut toujours devenir plus gros que le boeuf. Des fois le crapaud explose. Et d'autres fois, le crapaud explose... mais c'est bon pour lui ! Putain, ce que je vais kiffer exploser ! En même temps, mon ambition s'explique par mon égocentrisme : pour avoir le droit d'être égocentrique, il faut que je surpasse tout le monde. Pour surpasser tout le monde, il faut être sacrément ambitieux !

J'oubliais ! Cynique : je pense que, comme mon ambition s'explique par mon égocentrisme, mon cynisme s'explique par mon lunatisme (ou ma schizophrénie, si vous préférez... ou mes dédoubements de personalité, pour les moins instruits). En effet, étant plusieurs personnages à la fois, il fallait que je trouve un point commun à tout mes "mois" pour ne pas perdre totalement pied avec le vrai "moi". Ce point commun, c'est le cynisme. Si vous avez parcouru avec attention, tout les articles de ce blog, vous aurez comprit que je suis :
- soit singulièrement perturbé et que vous avez de la chance (ou pas) de ne pas me fréquenter (ou de me fréquenter, ça dépend de qui vous êtes)
- soit extrêmement intelligent, car je suis capable de prendre du recul sur chaque chose, y comprit sur moi-même, pour en parler avec le plus de détachement possible.
Personnellement, je préfère la seconde solution : en effet, ça en jette plus de rencontrer quelqu'un et de dire : "Salut, je suis extrêmement intelligent"plutôt que de dire : "Salut, je suis singulièrement perturbé". En tout cas, le cynisme est bien la chose qui me permet de prendre le plus de distance avec chaque chose, y comprit avec moi-même, et est donc l'élément qui me raccroche le plus à mon propre être, m'évitant d'être totalement sans repère (donc schizophrène) et entièrement uni (donc banal).

Ceci était l'analyse d'un homme normal par un dingue (ou d'un dingue par un homme normal, ou d'un dingue par un dingue, je vous emmerde, bonne nuit il est 02h19 et j'ai envie de manger des éclairs au chocolat)
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# Posté le mardi 21 avril 2009 20:19

the killers

the killers
i'm the victim
maybe the best day of my life
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# Posté le dimanche 22 mars 2009 13:51